samedi 14 avril 2018

Le mystère de PARIS SAINT-ROCH, le retour!

Dans un ancien message , je disais que, selon moi, il y a eu 2 bureaux bien différents, à la même époque, situés rue Saint-Roch:
- Le bureau spécial de tri, non ouvert au public, bien connu par ses oblitérations mécaniques de 1916 à 1932, et disposant vraisemblablement du timbre à date manuel "PARIS / SAINT-ROCH".
 
 
- Un bureau de quartier, avec timbre à date manuel "PARIS-97 / R. SAINT-ROCH" qui aurait fonctionné de 1925 à 1929 environ, succédant vraisemblablement au bureau télégraphique de l'hôtel Continental (rue de Castiglione).



Mais voici une lettre vue sur Delcampe qui remet ma théorie en question:


L'oblitération mécanique est celle du bureau spécial de tri et le timbre à date sur les Semeuses a été apposé parce que l'oblitération a été jugée trop faible... dans le même bureau à n'en pas douter!

Donc le cachet "PARIS-97 / R. SAINT-ROCH" est bien celui du bureau spécial.

dimanche 4 mars 2018

Partie publicitaire d'une EMA (Havas type A) en guise d'en-tête!

Je suis tombé par hasard sur une vente qui m'a interpelé...

Je ne suis pas spécialiste des EMA, mais j'ai trouvé plutôt originale cette utilisation de la partie publicitaire de l'empreinte comme en-tête de l'enveloppe!...


dimanche 18 février 2018

Une subtilité tarifaire de début 1942.

Le saviez-vous?

Depuis début janvier 1942, une carte postale ordinaire postée à Paris (par exemple) doit être affranchie à 1F20 si elle est adressée localement (ou pour un autre département de la Zone Occupée)... alors que si elle part aussi loin que cette carte (du 23 février) à destination de l'Algérie, 80c suffiront!



Ce paradoxe tarifaire est lié à l'interdiction par les Allemands d'apposer des timbres-poste sur les cartes interzones.
Il prendra fin le 1er mars lorsque les nouveaux entiers postaux seront disponibles.

Pour en savoir plus, il faut absolument lire l'article de Laurent Bonnefoy dans le dernier numéro des Feuilles Marcophiles
(FM 371-16).