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dimanche 23 septembre 2018

Des Sécap originales.

L'information n'est pas nouvelle*... sauf pour moi.
Je découvre cette pratique originale qui mérite d'être évoquée dans ce blog de vulgarisation.


 
 
Cette empreinte rouge qui fait fonction d'étiquette de recommandation a été apposée par une machine Sécap avec empreinte réduite à la seule flamme!
Le Centre de Chèques Postaux de Bordeaux est bien connu pour cette pratique.
1961 semble être la première année d'utilisation de ces Sécap de recommandation...

* Yvon Nouazé, "L'oblitération mécanique en France", tome 1, page 486 (et avant, "La Philatélie française" N°378, décembre 1985)

mardi 17 juillet 2018

BAMAKO, Soudan, 1941.

Voici une carte intéressante:

Il s'agit d'un entier postal au type Pétain envoyé de Saint-Jean d'Angély à Bamako, en octobre 1941...


Le problème est que pour envoyer la carte par voie aérienne vers les Colonies d'Afrique Occidentale Française, il fallait payer un supplément de 3F50 , MAIS les Allemands interdisaient l'apposition de timbres-poste de peur qu'un message soit caché dessous!

La surtaxe devait donc être acquittée en numéraire.

L'expéditeur devait amener sa carte au bureau de poste avec une enveloppe; il payait au guichet la surtaxe aérienne puis le préposé glissait la carte dans l'enveloppe qu'il affranchissait puis dirigeait vers le bureau centralisateur dont il dépendait (Paris RP Avion ou Bordeaux Gare Avion). Ce dernier apposait sa griffe puis orientait les cartes sous liasse spéciale vers Marseille Gare Avion...

L'autre particularité de cette pièce est le texte émouvant qui se trouve au verso:


La carte a été écrite par la mère d'un pilote français mort à Bamako; elle écrit au Commandant de son groupe et s'inquiète notamment de savoir comment installer et entretenir sa tombe...

Emmanuel MORUCHON était un pilote du groupe 1/62 (Armée d'armistice); il est mort pour la France à Bamako au Soudan, le 8 septembre 1941 à l'âge de 27 ans (mort accidentelle en service).


vendredi 28 juillet 2017

Interdiction d'annuler les timbres-poste par 2 traits en croix (1941)

Lorsqu'un timbre-poste n'a pas été oblitéré au départ ou que l'oblitération est jugée trop faible, il est fréquent qu'un préposé annule ces timbres par deux traits à la plume, au crayon ou au stylo, avant la distribution.

Diverses instructions vont dans ce sens et sont bien connues.

Déjà une note dans le Bulletin Mensuel n°14 d'octobre 1919 rappelait "l'intérêt qui s'attache à l'observation scrupuleuse des dispositions de l'article 651 de l'Instruction Générale prescrivant d'annuler par deux forts traits de plume tracés en croix toute figurine mal oblitérée..."



Bien sûr, ce n'est pas une pratique qui plaît beaucoup aux philatélistes!

Voici une instruction qui l'interdit, justement suite aux "réclamations des collectionneurs":



CIRCULAIRE N°162 du 24 OCTOBRE 1941


Reste à savoir si cette circulaire départementale corse a existé dans le reste de la France (oui, vraisemblablement), si elle a été très suivie dans les faits et... jusqu'à quand?

Encore en 1946, la note Po.3 du 28 juin rappelle à propos de ces annulations au crayon:
"De telles pratiques sont irrégulières et, de plus, portent préjudice aux usagers lorsqu'il s'agit de timbres-poste pour collection."

Un grand merci à Laurent!

lundi 8 mai 2017

Télégramme d' ALGER pour la CORSE en 1943.

Voici une formule N°701 qui m'a intrigué depuis que je l'ai chinée il y a quelques jours!



Il s'agit d'une formule de fortune réalisée sur papier kraft par l'Imprimerie Générale à Alger.

Par déduction à partir d'un autre télégramme du même expéditeur envoyé deux ans plus tôt, je suis enclin à penser que ce dernier est un jeune Corse de Tunisie qui a dû s'engager dans les Forces Françaises Libres (d'où la localisation "aux Armées").

Deux points importants restaient à élucider:

- Comment une formule normalement remplie au bureau d'arrivée (Bastia) peut porter des griffes AJACCIO + 3?

- Comment expliquer le délai de 9 jours entre la rédaction du télégramme à Alger et l'arrivée à Bastia? 
(La formule N°701 est normalement établie le lendemain, voire le jour-même.)

Aussi étonnant que cela puisse paraître, c'est le Journal Officiel de la Guyane française (qui, au demeurant, n'est pas une île) qui m'a apporté la réponse:


(Avis dans le J.O. du 23 octobre 1943)


Ainsi ce télégramme a été acheminé par avion d'Alger à Ajaccio où les griffes ont été apposées (marques de service ou de censure?). Elles prouvent aussi par leur présence que la formule a forcément été encore transportée par voie postale jusqu'à Bastia.

Peut-on encore parler de télégramme dans ces conditions?



Un grand merci à Jean Goanvic pour son aide.



samedi 18 février 2017

Boîte mobile parisienne.

Voici une carte postale banale au premier abord...



Elle présente cependant une particularité intéressante.
Elle a certes été postée à Paris (indication manuscrite de l'expéditeur: "Paris le 14 février 1902"), mais ce qui ne saute pas aux yeux, c'est qu'elle a été jetée dans la boîte mobile accrochée à un tramway de la Cie des Tramways de Paris et du Département de la Seine (TPDS) qui venait de Courbevoie, via Neuilly, jusqu'à son terminus Place de la Madeleine où la boîte était levée pour entrer dans le service postal au bureau de poste du Boulevard Malesherbes.

Pour en savoir plus:
http://jef.estel.pagesperso-orange.fr/mobile/mobiletram.html
- Feuilles Marcophiles N°195 du 1er trimestre 1974.

vendredi 5 février 2016

Pas pour le secteur postal... Rebut?

Lettre en franchise militaire de Paris, en 1915...


Griffe "PAS POUR LE SECTEUR POSTAL N°67"
 mention manuscrite "Inconnu" (Quartier Général de la Division)

Alors, REBUT?

                    No comment!

dimanche 18 octobre 2015

Une étiquette de recommandé atypique (R.A.U. de PARIS-118-D).

Voici un devant d'enveloppe N°1488 de valeurs à recouvrer qui a attiré mon attention.

L'escamotage des indications de service sur machine HAVAS n'était pas normale en cas de frappe unique comme ici... Mais il semble que les exemples ne manquent pas.


Mais ce qui m'a le plus étonné, c'est l'étiquette de recommandation:


En effet, c'est la première fois que je vois une recette auxiliaire urbaine disposer d'étiquettes avec son nom imprimé!

Cela est sans doute dû au fait qu'elle traitait le courrier de grosses sociétés. Néanmoins, cet usage ne semble pas avoir duré longtemps.

 
 
1927 et 1930: l'indicatif de la RAU est normalement apposé à la main.
 
 
Apparemment, les étiquettes avec nom imprimé ne se rencontrent qu'en 1928-29.


Si vous connaissez d'autres RAU concernées...

samedi 6 juin 2015

Lettre réexpédiée?... Non, re-expédiée!

Voici une lettre de PARIS (Rue Milton), du 13 mai 1881, adressée au Marquis Giustiniani, aux bons soins de Me Mouchet chez Me Ploix, à Paris, Place de la Bourse, et affranchie comme il se doit à 15c.


La lettre est repostée le lendemain par Me Ploix qui a apposé sa griffe et adressé le courrier au Marquis à Levico, au Tyrol, avec un nouvel affranchissement à 25c (tarif UPU).

Si la lettre avait été réexpédiée, sans sortir du service postal, un simple complément de 10c aurait suffi.



La lettre passe par Trente le 16  :-)  et arrive à Levico le 17. Elle ne peut être distribuée car il n'y a pas d'indication de domicile. De tels courriers adressés à des voyageurs, comme ceux adressés en poste restante, sont conservés environ 3 mois avant d'être retournés avec la mention "Non réclamé" (normalement en français, langue officielle de l'UPU); le préposé austro-hongrois a indiqué en italien "Non domandata".

Article 722 de l'Instruction Générale de 1876, montrant les délais de garde appliqués en France. J'ignore si ils étaient exactement les mêmes pour tous les pays de l'UPU...
 
 
 

Retour à la Recette Principale de PARIS le 22 août (timbre à date de Paris Etranger).
La lettre passe à tort, le 24, par le service des REBUTS/RECLAMATIONS qui appose au verso son timbre à date et, au recto, son timbre
RETOUR/A L'ENVOYEUR/RECLAMATIONS.
 Elle aurait dû être retournée directement au bureau de la Place de la Bourse car elle porte la griffe de l'expéditeur.



Petit détail sur le plan philatélique:
Le 15c bleu du premier affranchissement semble être au sous-type II D état 1 (selon Joany) qui n'est signalé qu'à partir de mi-juin 1881...


Si c'est bien le cas, on gagne un mois sur la 1ère date connue!



Un grand merci à Doudad qui a éclairé ma lanterne sur les aspects réglementaires!

samedi 4 avril 2015

Destinataire inconnu... Expéditeur également!

Voici une carte postale de Fonds Lahaye qui n'a rien à voir avec la fondation d'un célèbre chanteur...



Elle m'intriguait pour deux raisons: le tarif et la marque linéaire.

Pour le tarif, je regrettais de ne rien trouver dans ma documentation concernant les surtaxes aériennes modernes au départ des DOM-TOM, afin d'expliquer les 80c de l'affranchissement en août 1969, au moyen d'une paire de 40c Marianne de Cheffer pour cette carte postale de FORT-DE-FRANCE pour l'Italie...


J'ai trouvé des éléments de réponse satisfaisant ma curiosité dans l'annexe sur les tarifs postaux de l'excellent site sur les barres phosphorescentes:

http://www.timbres-barres-phosphorescentes.fr/


Le tarif de base qui s'applique est celui au départ de France métropolitaine, soit 30c pour une carte postale de France pour l'Italie. La surtaxe aérienne au départ de la Martinique vers l'Italie ("Autres pays") est de 50c *, ce qui correspond bien aux 80c de l'affranchissement.

Pour la griffe linéaire DESTINATAIRE INCONNU, c'est une recherche sur Delcampe qui me permet de répondre:

Logiquement, c'est en Italie qu'on constate un problème d'adresse... Mais les marques postales sont en italien (même si le français est la langue officielle de l'UPU):
SCONOSCIUTO DAL PORTALETTERE ou équivalent...

Il semble pourtant que la griffe soit bien italienne et réservée aux nombreux retour vers la France, comme le montre cet exemple parmi d'autres:



Cette marque postale semble d'ailleurs assez ancienne!



La carte est donc revenue à Fort-de-France... où l'on a dû se rendre à l'évidence: l'expéditeur est au moins aussi mystérieux que le destinataire!

*: Le site présente les surtaxes aériennes à partir de janvier 1970, mais on est en droit de penser que cette surtaxe de 50c, qui a perduré jusqu'en 1978, pouvait fort bien exister courant 1969.

mercredi 15 octobre 2014

JEU DU MOIS!

Si vous suivez ce blog, vous aurez remarqué que le traditionnel jeu en début de chaque mois a, comme qui dirait, bel et bien disparu...

Eh bien, pas complètement!
Il reviendra désormais selon l'humeur du oueb-masteur. Fi du carcan des dattes!


Voici donc la question du "JEU DE MAINTENANT":

En quoi cette carte est finalement plus intéressante que je ne l'ai cru de prime abord?

 
 
 
Allez, un GROS indice:
 
 
 

dimanche 11 mai 2014

Deux cartes postales de BERGUENT...

C'est LYAUTEY qui est à l'origine de la ville de BERGUENT, dans le cadre de la pacification de la frontière algéro-marocaine, au début du XXème siècle. Son idée était que des interventions militaires ponctuelles étaient inefficaces et qu'il fallait attirer et fixer les populations. Cela avait marché à Madagascar...




Un bureau de poste devient vite une nécessité et une recette est donc ouverte en 1907:


Celle-ci, bien qu'en territoire marocain, était administrativement algérienne et rattachée à EL-ARICHA (ORAN):


Cette situation remarquable prendra fin en 1911:


Cette vue montre le bureau de poste (à droite?):



Voici une première carte postale postée à BERGUENT en 1908 avec le cachet bien connu BERGUENT / ORAN:



Et une seconde, plus intéressante à mon sens, car déposée dans la boîte mobile du courrier reliant Berguent à El-Aricha:


Au passage, je me demande pourquoi cette carte, en franchise militaire, du même expéditeur et pour le même destinataire, a fait l'objet d'une demande de taxation (taxe non perçue au demeurant).
Peut-être parce qu'elle a justement été déposée dans la boîte mobile plutôt qu'au bureau?...

Concernant le transport de courrier entre les 2 localités, il se faisait sur une très bonne piste, longue de 72 km, avec deux
redirs-citernes pour que les voyageurs puissent boire.
Le service de voitures se faisait trois fois par semaine.
(Source: séance du 7 avril 1908 des Délégations Financières du Gouvernement Général de l'Algérie)



mercredi 9 octobre 2013

Une boîte mobile peut-elle en cacher une autre?

Voici un devant de lettre qui m'interpelle quelque part*:



Selon moi, la lettre est partie de l'intérieur de l'île le 11 mai 1877, postée dans une boîte mobile de courrier d'entreprise levée par le bureau de PONTE-LECCIA, qui appose son timbre à date et, vraisemblablement, son timbre ovale BM... mais sans oblitérer les timbres-poste, sans doute pour gagner du temps en laissant au bureau terminus le soin de vérifier le poids: entre 15 et 30g selon le tarif du 1er janvier 1876, pour un affranchissement à 50c (l'inscription 25 dans l'angle supérieur gauche pourrait donc correspondre au poids de la lettre).
Calvi annule les timbres avec son timbre à date...

Premier élément curieux que je ne saurais expliquer:
l'inscription manuscrite 702 accompagnée de traits semblant encadrer l'affranchissement.
(On remarquera juste que 702 est le numéro du bureau de Calvi)

Second élément troublant:
le timbre à date BASTIA / BAT. A VAP. apposé au recto le lendemain qui laisse penser que la lettre a pu être mise à la boîte mobile du vapeur partant pour Marseille après traitement au bureau de Calvi, à découvert, au lieu d'être mise en dépêche!
Remarque: l'intitulé "Bastia" sur provenance de Calvi ne doit, quant à lui, pas nous surprendre; R. Salles a écrit à ce propos: "En ce qui concerne les provenances de Calvi et de l'Isle-Rousse, on constate qu'elles reçurent à Marseille tantôt l'entrée BASTIA, tantôt l'entrée AJACCIO; on doit donc en déduire que Marseille ne disposa pas de cachet d'entrée BAT. A VAP. afférents à ces deux provenances."
Etonnant, non?


* Vaine tentative pour paraître plus jeune :-(

vendredi 15 mars 2013

Lettre-timbre de boîte rurale: trace de vis.

Voici une lettre du Calvados qui m'intriguait:



ou plus précisément, je me demandais à quoi correspondait la petite trace ronde à droite de la lettre-timbre de boîte rurale:



J'ai eu la réponse incidemment, en lisant "Des correspondances liées aux chemins de fer se racontent ou gardent des secrets." (Supplément aux FM 339).
Gilbert Douron y montre cette photo, qu'il m'a permis de reproduire (un grand merci à lui!):



La trace a tout simplement été laissée par une des deux vis de fixation de la lettre-timbre dans la boîte rurale!

samedi 20 octobre 2012

CAMEROUN: rien ne se perd...

Voici une lettre du Cameroun, 18 mois après l'indépendance, qui rappelle , par la marcophilie, l'histoire du pays:


En effet, le timbre à date est français; il est connu depuis 1939 à MESSAMENA où une agence postale a été  ouverte le 25 août 1936. Le Cameroun était alors un Territoire sous mandat français, depuis 1920, après avoir été occupé militairemement par le Corps Expéditionnaire franco-anglais dès 1914.

Cette poursuite de l'utilisation du matériel français est bien logique!

Plus étonnant est le timbre T de confection allemande, dont la mise en service remonte donc au Protectorat allemand mis en place en 1884 et qui s'achèvera avec la capitulation de Mora en 1916!

mardi 9 octobre 2012

Réponse au jeu d'octobre.

L'utilisation, à Saint-Galmier, du timbre descriptif de chargement de Saint-jodard (autre bureau de la Loire), voilà ce qui est anormal sur la lettre de Bruno!
Ceci a déjà été discuté ici et d'éminents savants l'ont expliqué par une erreur d'affectation du timbre... et ils avaient raison, les bougres!

Au sein de l'administration postale, la connaissance du numéro d'ordre de chaque bureau était essentielle jusqu'à la fin des timbres oblitérants "Gros chiffres".
Après 1876, elle se trouve considérablement limitée puisque ces nombres n'apparaissent plus que sur ces descriptifs et sur les timbres de retour à l'envoyeur. Ces numéros d'ordre disparaissent en 1895, même si certains de ces timbres de retour serviront jusqu'à la fin du XXème siècle!(Une douzaine signalés dans la dernière décennie).

Ainsi, plus on s'éloigne de 1876 et moins il est étonnant que des erreurs d'attribution se soient produites:

- Lors de l'envoi simultané, par l'administration centrale, de timbres de remplacement vers 2 départements différents. Le cas doit être rare, mais il est connu: RODEZ, dans l'Aveyron, a utilisé le descriptif de chargement de SACQUENAY, en Côte d'Or, au moins depuis 1893 (cf. FM 304)

- Lors de l'envoi vers un même département. Ce doit être plus fréquent. Donnons l'exemple de l'inversion des descriptifs entre HAM et AULT, deux bureaux de la Somme (cf. FM 305).

Ne pouvant dignement pas me contenter de citer les pièces des autres, voici ma contribution:


Ponte-Leccia est une distribution ouverte en 1845 et qui se verra attribuer en 1862 le numéro 2968; cette localité se trouve sur la commune de Morosaglia (où naquit Pasquale Paoli!) qui n'aura pourtant un bureau (de recette) qu'en 1893, sous le numéro "blanc" 8405...

Voici une lettre de Morosaglia de 1908, avec descriptif de chargement de Ponte-Leccia...


... et une lettre, de et pour Ponte-Leccia, avec timbre de retour à l'envoyeur de Morosaglia!

Je suppose que l'erreur d'attribution (qui concerne les 2 timbres) fut commise à l'ouverture du bureau de Morosaglia, en 1893, c'est-à-dire quand ces numéros d'ordre ne voulaient plus dire grand chose pour les postiers corses.

PS: Il n'est pas dit que tout ceci ne fasse (encore) l'objet d'âpres discussions ;-)

samedi 15 septembre 2012

(Petit) Jeu de septembre!

Je m'aperçois que j'ai zappé le traditionnel "Jeu du mois" :-(

Alors, en voici un vite fait pour les inconditionnels:

Selon l'article 98 du Fascicule VI de l'Instruction Générale, les timbres-poste non oblitérés au départ doivent l'être à l'arrivée...

A Paris comme ailleurs, on utilise généralement une griffe linéaire comme celle-ci:


Tout autre moyen disponible peut être utilisé, même le stylo-bille!

Voici ma question:

Pour la carte suivante, il y a une explication précise à l'utilisation du cachet VIII dans un cercle et non pas de la griffe linéaire PARIS 08.
 Laquelle?


mercredi 18 avril 2012

Estampille circulaire avec numéro du bureau (Paris).

Cette estampille parisienne, indiquant le numéro du bureau, était à l'origine directement apposée sur les lettres recommandées, à côté de la griffe R.


A partir de 1900, elle se verra, pour le même usage, sur les étiquettes des OPR:


et, à partir de fin 1909, sur toutes les étiquettes de recommandés...


Selon S. Strowski, c'est vers 1904 ou 1905 que leur diamètre a augmenté en passant de 11 ou 12 mm à environ 15 mm.

Outre cette utilisation normale, on connait ces estampilles oblitérant des timbres-poste en période de jour de l'an:


Elles peuvent aussi se rencontrer en annulation de chiffres-taxe:



Voici une utilisation à mon avis plus originale:

L'estampille a servi à justifier la franchise militaire en attestant que le soldat en permission a bien déposé sa carte au guichet.

Je vous ai déjà présenté de telles cartes ici:



Si vous voyez d'autres utilisations pour cette estampille, n'hésitez pas à me les signaler...