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dimanche 9 décembre 2018

Etiquette de Bordeaux... un grand cru!

Dans mon précédent message, je supputais, en me basant sur les informations que j'avais, que la première destination de cette carte d'août 1967 était soit Paris soit sa banlieue.
 
 
Je fus donc plutôt surpris de voir qu'elle a d'abord été adressée à Bordeaux où a été apposée l' étiquette de réexpédition!
 
 
C'est Luc Guillard qui m'a communiqué la note suivante:
 
DSPRP bulletin n° 60 du 12 mai 1967 :
 
« REEXPEDITION DES CORRESPONDANCES
1 - ESSAIS DE TRANSCRIPTION MECANIQUE DES NOUVELLES ADRESSES.
Au cours de l’été 1966 des essais de transcription mécanique des nouvelles adresses sur la correspondance à réexpédier ont été effectuées dans le département de la Seine-Maritime.
D’après les résultats obtenus, il apparaît que le système le plus intéressant  consiste à remettre aux préposés des étiquettes adhésives portant la nouvelle adresse du destinataire, et qu’il suffit de coller sur les correspondances.
 
Depuis le 2 mai, des essais xxx de ce système sont effectués dans les bureaux suivants :
  • AMIENS RP
  • BORDEAUX RP
  • LE HAVRE PRINCIPAL
  • ROUEN RP
  • TOULOUSE RP.
Les correspondances réexpédiées à partir de ces établissements seront revêtues d’une étiquette adhésive, de format de 89 x 27 mm, portant un cadre rouge interrompu le long du bord supérieur par la mention ‘’PTT REEXPEDITION PTT’’.
 
La nouvelle adresse à l’apparence d’un texte dactylographié. (…) »
 
Compte tenu de leurs dimensions, les étiquettes de réexpédition recouvrent parfois une partie de la première adresse ; mais le type d’adhésif utilisé permet, si besoin est, de soulever l’étiquette pour relire la suscription de l’objet. »
 
Nous avons donc là un bel exemple d'essai d'étiquette de réexpédition courant 1967 à Bordeaux.
Dommage que Toulouse n'en ait pas apposé une à son tour!
 
Un grand merci à Luc Guillard!
 
 
 

jeudi 29 novembre 2018

Etiquettes P.T.T.-REEXPEDITION-P.T.T.

Après un essai confidentiel en 1966, en Seine-Maritime, deux étiquettes apparaitront en 1967 pour de nouveaux tests concernant la réexpédition des correspondances; elles se distinguent selon la taille des caractères de la mention P.T.T.-REEXPEDITION-P.T.T.

 
GROS CARACTERES
 
Lettre de Oyem, Gabon, pour PARIS 10e, réexpédiée vers Paris 1er, août 1968.
 
 
 
 
PETITS CARACTERES
Carte postale de Moscou, URSS, pour Paris ou sa banlieue* , réexpédiée vers Marcellus (Lot-et-Garonne, puis Toulouse (Haute-Garonne) et Chasseradès (Lozère), août 1967.
 
 
* Selon toute vraisemblance puisque cette pré-série n'a équipé que des bureaux parisiens ou de la banlieue de Paris...
 
 
Je remercie Luc Guillard pour les renseignements fournis :-)


dimanche 23 septembre 2018

Des Sécap originales.

L'information n'est pas nouvelle*... sauf pour moi.
Je découvre cette pratique originale qui mérite d'être évoquée dans ce blog de vulgarisation.


 
 
Cette empreinte rouge qui fait fonction d'étiquette de recommandation a été apposée par une machine Sécap avec empreinte réduite à la seule flamme!
Le Centre de Chèques Postaux de Bordeaux est bien connu pour cette pratique.
1961 semble être la première année d'utilisation de ces Sécap de recommandation...

* Yvon Nouazé, "L'oblitération mécanique en France", tome 1, page 486 (et avant, "La Philatélie française" N°378, décembre 1985)

mercredi 6 juin 2018

La petite particularité du timbre Musée d'Orsay.

Le timbre à 3,70 F émis le 10 décembre 1986 à l'occasion de l'inauguration du Musée d'Orsay permet d'affranchir les lettres du deuxième échelon de poids (entre 20 et 50g).

Il présente la particularité notable de porter le millésime de l'année suivante (1987)!
Il n'est pas évident de trouver des lettres de décembre 1986 mettant en évidence ce détail amusant...


 
Autre détail à propos de la lettre ci-dessus:
l'étiquette URGENT est d'un modèle normalement réservé au service télégraphique!

Je n'ai pas cherché à vérifier si d'autres timbres de fin d'année prévus pour le programme philatélique de l'année suivante présentent également cette particularité...

lundi 4 avril 2016

Connaissez-vous l'étiquette militaire?

Il ne s'agit pas là d'une question de protocole... juste un petit jeu qui rappellera mes anciennes questions mensuelles aux habitués du blog!

Saurez-vous retrouver les localités dans lesquelles ces étiquettes pour recommandés ont servi?

jeudi 24 mars 2016

Encore les bordereaux 512 ter ... et des tarifs postaux paradoxaux!

Voici une paire de lettres comme je les aime:


Ces 2 rescapés d'un envoi groupé de recommandés, partis de MENTON le 14 décembre 1920, ont été enregistrés sur un bordereau 512 ter puis en bloc, sous le numéro 411, sur le registre 510.

La circulaire n° 1149 du 17 juillet 1918 rend obsolètes ces bordereaux mais ils seront utilisés jusqu'à épuisement des stocks tout au long des années 20...


On remarquera que ces 2 lettres presque jumelles diffèrent néanmoins par le montant de leur affranchissement.

Rien d'étonnant puisque l'une est adressée à Marseille et l'autre à Bruxelles en Belgique...

Et pourtant, paradoxalement, c'est celle qui reste en France qui est affranchie à 60c et celle pour l'étranger à 50c seulement!

Effectivement, pendant exactement 1 an, du 1er avril 1920 au 31 mars 1921, la lettre recommandée pour l'étranger coûte moins cher que la même lettre dans le régime intérieur!

 
Plus fort! dans la même période, une carte postale ordinaire partant de la rue Drouot à Paris aurait coûté deux fois plus cher si elle était adressée à Saint-Ouen que si elle était à destination de la Chine!

Il existe d'autres exemples de ces paradoxes tarifaires...

dimanche 18 octobre 2015

Une étiquette de recommandé atypique (R.A.U. de PARIS-118-D).

Voici un devant d'enveloppe N°1488 de valeurs à recouvrer qui a attiré mon attention.

L'escamotage des indications de service sur machine HAVAS n'était pas normale en cas de frappe unique comme ici... Mais il semble que les exemples ne manquent pas.


Mais ce qui m'a le plus étonné, c'est l'étiquette de recommandation:


En effet, c'est la première fois que je vois une recette auxiliaire urbaine disposer d'étiquettes avec son nom imprimé!

Cela est sans doute dû au fait qu'elle traitait le courrier de grosses sociétés. Néanmoins, cet usage ne semble pas avoir duré longtemps.

 
 
1927 et 1930: l'indicatif de la RAU est normalement apposé à la main.
 
 
Apparemment, les étiquettes avec nom imprimé ne se rencontrent qu'en 1928-29.


Si vous connaissez d'autres RAU concernées...

samedi 7 juin 2014

Une jolie lettre taxée à Madagascar.

Voici une lettre qui a fait un long, rapide et vain voyage...

Partie de Choisy-le-Roi (Seine) le 3 décembre 1936, elle est refusée par le destinataire, 10 jours plus tard à Majunga, avant d'être retournée (théoriquement) à l'expéditeur...



 
Les 6F d'affranchissement  étaient insuffisants pour une telle destination qui nécessitait à cette date
4F de surtaxe aérienne par 5g en sus des 50c pour la lettre simple. Ainsi, cette lettre, qui devait peser entre 5 et 10g , devait être affranchie à 8F50... D'où les 5F de taxe (série "Palais de la reine") à l'arrivée, que le destinataire n'a pas voulu payer!

Il a fallu pas moins de 3 compagnies aériennes pour assurer ce transport!!!

AIR FRANCE pour Paris-Alger, AIR AFRIQUE pour Alger-Elisabethville et REGIE MALGACHE pour Elisabethville-Tananarive...
et peut-être même un vol Tananarive-Majunga? (militaire???)


Remarque: L'étiquette PAR AVION est d'un modèle propre à la Cie AIR FRANCE.

samedi 5 avril 2014

Lettres enregistrées sur bordereau 512 quater

Je vous ai déjà parlé de celles enregistrées sur bordereau 512 ter:

http://marcorse.blogspot.fr/2013/05/lettres-enregistrees-sur-bordereau-n.html

http://marcorse.blogspot.fr/2014/01/enregistrement-de-plus-de-10-lettres.html


Les lettres enregistrées sur bordereau 512 quater, c'est-à-dire selon la même procédure mais pour des objets à prix réduit ou des plis en franchise, sont très rares.

D'où ma satisfaction en trouvant celle-ci:

Pli en franchise militaire de CASABLANCA, du 2 mars 1917, pour Dar Caïd Ito 
(au verso, cachet TRESOR ET POSTES AUX ARMEES / MEKNES du 4 mars)
 
Enregistrement au bordereau  ( -5 imprimé) et au registre (892 manuscrit).

vendredi 4 octobre 2013

L'affaire est dans le sac!

En l'occurrence de l'encens à brûler sur charbons, made in France, pour églises belges...


Envoi d'échantillons de Marseille pour la Belgique, en 1955, dans un sac en toile fermé par une cordelette. Affranchissement, selon le tarif du 1er mai 1951, pour un troisième échelon de poids (entre 100 et 150g): une utilisation intéressante du 18F Cheverny, rencontré essentiellement sur cartes postales pour l'étranger.
 
 
 
 
 
L'envoi a été contrôlé par la douane belge; un droit de factage (équivalent de notre taxe de dédouanement) de 5 FB a été perçu sur le destinataire, selon le tarif appliqué du 20 mai 1946 au 30 septembre 1957. Il y a eu recommandation d'office pour s'assurer que ce droit soit bien payé!
 
 
 
Un grand merci à Laurent pour ses précieuses explications!
 


dimanche 7 juillet 2013

Non-respect de l'étiquette!

Voici une carte postale a priori banale, et pourtant assez sympathique selon moi...


Carte postale d'Ajaccio (Corse) pour Beaurieux (Aisne), affranchie à 55c, en date du 16 août 1932.

En guise de correspondance, l'expéditeur a simplement inscrit la date et -ce qui est peu banal- l'heure (9 h 1/2), suivies de sa signature.
Pour un tel envoi, l'affranchissement exigé était simplement de 20c (tarif du 18 juillet 1932).
Les 35c supplémentaires pourraient résulter d'une erreur. A cette date, une carte postale ordinaire est à 40c; une lettre simple à 50c...
Mais 35c, ce n'est pas n'importe quel montant! C'est celui de la surtaxe pour un transport par voie aérienne, quelque soit la distance parcourue, sur une ou plusieurs lignes à l'intérieur du territoire, depuis le 1er octobre 1928 (pour un poids de 0 à 20g)!

Le problème, c'est que l'expéditeur n'a pas précisé qu'il souhaitait un tel transport. Il aurait dû apposer une étiquette  "PAR AVION" ou, à tout le moins, une mention manuscrite équivalente.

Qu'est-ce qui prouve alors que la carte a été transportée par voie aérienne?

L'empreinte apposée (le jour-même), au dos, par la section-avion du bureau centralisateur de MARSEILLE-GARE:


On peut s'interroger sur ce qui s'est passé à Ajaccio...

AJACCIO-RP est un bureau centralisateur pour les correspondances-avion, comme le montre cette liste de 1930:


mais sans section-avion, c'est-à-dire sans personnel spécialisé pour effectuer les opérations se rattachant au service de la poste aérienne.

Cela n'excuse rien! Comme le stipule l'Instruction sur le service de la poste aérienne de 1930, une étiquette "PAR AVION" aurait dû être apposée pour signaler l'objet:


Un tel oubli, ou, d'une manière plus générale, des erreurs par rapport à ces instructions, ont dû être assez fréquents... pour justifier la note suivante, de décembre 1932:




En résumé, l'expéditeur voulait certainement que sa carte soit transportée par avion (affranchissement ad hoc, indication de l'heure), mais il a oublié de le spécifier. Les services postaux auraient dû remédier à cet oubli, mais ils ne l'ont pas fait. Pourtant ils ont bien inséré la carte dans une dépêche-avion qui a été livrée au transporteur aérien selon les modalités suivantes:


En 1932, sauf erreur, le transport aérien d'Ajaccio à Antibes est assuré par la Compagnie AIR UNION qui avait absorbé la Compagnie Aéronavale dès 1926, et qui deviendra une des composantes d'AIR FRANCE en 1933...

Merci à Doudad pour les renseignements communiqués :-)

jeudi 6 juin 2013

Réponse au jeu du mois.

 

Cette lettre a l'aspect caractéristique de la période de transition entre l'abandon du timbre descriptif de chargement (apposé au verso et précisant, notamment,le poids), le 16 octobre 1909, et la mise en service des étiquettes pour lettres recommandées ou chargées, le 16 novembre 1909:
pendant un mois, le poids de la lettre est inscrit au recto.

La lettre est datée du dernier jour de cette période!
(Le lendemain, les étiquettes seront utilisées et le poids ne sera plus inscrit...)

(Pour plus d'informations, lire l'article de F. Landois, dans les Feuilles Marcophiles: "La transition de l'identification des objets recommandés en 1909", FM 339-18.)

 

mardi 7 mai 2013

Lettres enregistrées sur bordereau n° 512 ter

A la fin du XIXème siècle, les usagers ayant des lettres recommandées à expédier se présentaient le plus généralement au guichet, et leur lettre était enregistrée sur un registre (n°510) par le préposé.
Si ces usagers étaient des sociétés ayant fréquemment recours à des recommandations en nombre, l'utilisation d'un carnet n°512 facilitait la tâche: inscription des lettres sur le carnet par l'usager, puis, au guichet, inscription sous un seul numéro sur le registre.

A cette époque, et plus exactement en janvier 1898, un nouveau système va être mis en place pour les usagers occasionnels d'envois multiples. C'est le bordereau n°512ter (nous ne parlons pas ici des OPR):


Il sera particulièrement utile pour les greffiers des tribunaux:




De 1898 à 1909, voici à quoi ressemblaient de telles lettres:

Le greffier du Tribunal Civil de Morlaix a expédié le même jour au moins une quarantaine de convocations (cf. les numéros d'inscription au bordereau 512ter); le guichetier lui  a donné un seul reçu (détaché de son registre 510) portant le numéro 423.
 
 
 
A partir d'octobre 1909, ces lettres auront droit à une étiquette de recommandation spécifique, avec le numéro d'inscription au bordereau imprimé,
 
 
 
celui du registre étant manuscrit...
 
... ou, très rarement, apposé au composteur (sans doute si il y a beaucoup de lettres groupées):
 
 
 
... Il peut bien sûr également être omis, comme sur cette lettre de 1916:
 

 
 
Comme le numéro imprimé n'allait que jusqu'à -10, alors que les envois étaient souvent en plus grand nombre, il n'est pas rare de voir ces numéros modifiés à la main:
 
 
 
 
Les bordereaux n°512ter disparaissent fin 1918, mais on peut encore voir des étiquettes spécifiques après cette date, sans doute utilisées pour économiser le papier?!
 
Utilisation en novembre 1924!!!
 
 
 
 
 
Je n'ai pas parlé des OPR.
Voici une étiquette de bordereau n°512 quater:
 
 
Je recherche sa petite soeur sur lettre!!!




mercredi 9 mai 2012

Détournement d'une demande de mandat!

Je vous ai déjà parlé des formules N° 1411 bis de demande de mandat:

http://marcorse.blogspot.fr/2011/10/demande-de-mandat-n-1411bis.html

et je vous ai, par ailleurs, montré des fiches 517 de fortune (pour les recommandés), du fait de la pénurie de papier pendant et après la guerre de 39-45:

http://marcorse.blogspot.fr/2010/10/penurie-de-papier-doublement-postal.html

Voici une pièce faisant le lien entre ces 2 messages:


Fiche 517 de fortune, établie sur une formule N° 1411 bis.

(on remarquera, sur le timbre à date de BASTIA, le montage à l'envers des pièces indiquant l'heure de levée et, ce qui est plus gênant, de l'année!)

mercredi 18 avril 2012

Estampille circulaire avec numéro du bureau (Paris).

Cette estampille parisienne, indiquant le numéro du bureau, était à l'origine directement apposée sur les lettres recommandées, à côté de la griffe R.


A partir de 1900, elle se verra, pour le même usage, sur les étiquettes des OPR:


et, à partir de fin 1909, sur toutes les étiquettes de recommandés...


Selon S. Strowski, c'est vers 1904 ou 1905 que leur diamètre a augmenté en passant de 11 ou 12 mm à environ 15 mm.

Outre cette utilisation normale, on connait ces estampilles oblitérant des timbres-poste en période de jour de l'an:


Elles peuvent aussi se rencontrer en annulation de chiffres-taxe:



Voici une utilisation à mon avis plus originale:

L'estampille a servi à justifier la franchise militaire en attestant que le soldat en permission a bien déposé sa carte au guichet.

Je vous ai déjà présenté de telles cartes ici:



Si vous voyez d'autres utilisations pour cette estampille, n'hésitez pas à me les signaler...

samedi 10 mars 2012

Etiquette pour recommandé contre-remboursement à destination de l'étranger

Je viens d'acheter cette jolie lettre de Lyon pour l'Allemagne, en mars 1966:


Lettre du deuxième échelon de poids (20 à 40g), recommandée, à destination de l'Allemagne, affranchie à 2F (tarif du 18 janvier 1965 au 31 juillet 1966), au moyen de jolis timbres de la série artistique de 1965 (émis en 1965 et retirés en septembre 1966); contre-remboursement de la somme de 27,55F (taxe perçue en numéraire).

C'est en réalité pour l'étiquette que j'ai acheté cette lettre!

Cette étiquette spécifique, deux-en-un, pour les envois recommandés contre-remboursement dans le régime international, est  peu courante sur documents, malgré une longue période d'utilisation:
elle est mise en service le 1er octobre 1925 afin de se conformer à la Convention de l'UPU de 1924 à Stockholm; elle disparaitra le 1er juillet 1976 suite à une réforme du service des envois contre-remboursement du régime international (Instruction du 14 juin 1976).


vendredi 18 novembre 2011

Usage bâtard d'une formule N°514 (avis de réception).

En 1920, les formules N°514 changent de présentation pour pouvoir être renvoyée à découvert à l'expéditeur, une fois renseignées par le bureau destinataire de l'objet:

Premier pliage: envoi du bureau d'origine au bureau distributeur.
(comme souvent, l'indication du bureau destinataire n'est pas portée car l'avis circule attaché à l'objet)

Second pliage: envoi du bureau distributeur à l'expéditeur.
(Des rebords gommés permettent de clore l'avis)

Mais les anciennes formules continuent à être utilisées: (jusqu'à épuisement du stock?)

Ancienne formule utilisée en décembre 1922

Ces formules sont toujours retournées à l'expéditeur sous enveloppe n°819, même après 1920, et pour cause: elles ne sont nullement adaptées à un envoi à découvert!


Enveloppe N°819


J'ai récemment trouvé une formule "ancien modèle" utilisée en décembre 1920, ce qui, en soit, n'a rien d'extraordinaire, comme nous l'avons dit précédemment:



Ce qui est intéressant, c'est la façon dont l'avis a été retourné:





Le receveur de Saint-Rambert-l'Ile-Barbe a choisi de retourner l'avis à découvert, comme s'il s'agissait d'une formule "télégramme"; il a dû, pour ce faire, utiliser les "moyens du bord", à savoir des bords de feuille de planche d'étiquettes recommandées de registre 512. (Merci à Luc Guillard pour l'information)